F. Hollande à la tribune des Nations Unies

Le Président Hollande s’est exprimé à la tribune des Nations Unies le 28 septembre. JPEG

Principaux extraits :

-  Syrie : « la France veut travailler avec tous, elle n’écarte aucun pays ». Une coalition est « possible, souhaitable,nécessaire, mais elle doit reposer sur une base claire sinon elle ne verra jamais le jour ». Cette base est fournie par l’accord de Genève, il y a trois ans : « un gouvernement de transition, doté de pleins pouvoirs, incluant des membres du gouvernement actuel et de l’opposition ». Il ne peut pas inclure Bachar El-Assad car « on ne peut pas faire travailler ensemble les victimes et le bourreau ; Assad est à l’origine du problème, il ne peut faire partie de la solution ».
-  Réfugiés : « l’Europe a accueilli les réfugiés, c’était son devoir, car l’Europe s’est fondée autour de valeurs, de principes et le droit d’asile fait partie de ce socle commun qui unit tous les pays européens et qui doit continuer de les unir, ou alors, ce n’est pas l’Europe telle que nous l’avons voulue ». « Mais en même temps que l’Europe doit faire son devoir, le monde doit aider les réfugiés, [… ] aider les pays voisins, le Liban, la Jordanie, la Turquie, aider le HCR […] aider les pays de transit ». Le Président Hollande a annoncé un don de 100 M€ de la part de la France pour le Programme alimentaire mondial dans les pays voisins de la Syrie.
-  Conférence de Paris sur le climat : « A Paris, on devra se poser une seule question : « l’humanité est-elle capable de prendre la décision de préserver la vie sur la planète ? ». « Si ce n’est pas à Paris, ce ne sera pas plus tard, ce sera trop tard ». « Rien n’est gagné mais tout reste possible, à trois conditions » : conclure un accord universel et contraignant, mais différencié ; être capables d’inscrire notre action dans la durée, car Paris n’est pas un aboutissement mais un point de départ ; dégager des moyens financiers pour aider les pays en développement à prendre les mesure nécessaires. Le Président Hollande a annoncé que la contribution de la France au Fonds Climat passerait de 3 milliards d’euros par an actuellement à 5 milliards en 2020.

Dernière modification : 30/09/2015

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